Masse critique n°1 : Trotte Marmotte & Perdre la Terre

J’ai récemment eu l’opportunité de participer aux opérations Masse critique organisées par le site Babelio. Le principe ? Sélectionner dans une liste proposée les ouvrages qui nous intéressent, recevoir (ou non, on ne gagne pas à tous les coups !) l’un de ces ouvrages gratuitement chez nous et s’engager à en faire la critique dans le mois qui suit la réception. En deux participations lors des mois de mai et juin, consacrés respectivement à la littérature jeunesse et à la non-fiction, j’ai eu la chance de remporter deux œuvres totalement différentes mais pourtant complémentaires : Trotte Marmotte, un album pour enfants sur le cycle des saisons, et Perdre la Terre, une étude approfondie sur l’inaction de nos dirigeants face au dérèglement climatique. Découvrez ci-dessous mes critiques publiées sur Babelio !


Trotte Marmotte, de Pauline Carlioz ~ L’avion de papier

Reçu dans le cadre de Masse critique,
L’album Trotte Marmotte est fantastique !
Non seulement pour ses dessins colorés,
Ses animaux mignons et déjantés,
Ses décors divers et variés,
Mais aussi pour son texte soigné,
Tout en rimes plates ou croisées
Et en formules très bien tournées.
La pauvre petite marmotte,
Qui n’a pas vu l’hiver venir,
Se cherche un abri, un terrier ou une grotte,
Pour tranquillement pouvoir dormir.
Sous la neige, en attendant le printemps,
Ses rencontres, ses drôles d’accoutrements
Ainsi que son petit minois attachant
Feront le bonheur des petits et des grands.
Merci à L’Avion de papier,
Maison d’édition à suivre de près,
Sur les terres bretonnes installée,
À qui l’on souhaite un franc succès !
Merci également à Babelio
De nous offrir ces beaux cadeaux,
Car ce n’est pas en s’abreuvant de mots
Que l’on prendra des kilos !


Perdre la Terre, de Nathaniel Rich ~ Éditions du Seuil

Voici un livre qui tombe à pic ! Alors que Greta Thunberg vient de prononcer un discours à l’Assemblée Nationale dans l’espoir de sortir nos dirigeants de leur torpeur face au dérèglement climatique, Nathaniel Rich, avec Perdre la Terre, dénonce également l’inaction des grands politiciens américains. Ce que ce livre nous apprend, c’est que les dangers du réchauffement climatique sont connus depuis au moins une soixantaine d’années. Depuis 1979, il y a tout juste cinquante ans, de nombreux convaincus ont tenté d’alerter la haute sphère politique, notamment sur l’augmentation du taux de CO2 dans notre atmosphère. Cependant, malgré les nombreuses mises en garde des scientifiques, des activistes écologistes, des météorologues et de certains hommes politiques tels qu’Al Gore, et en dépit du combat acharné de Rafe Pomerance, environnementaliste tourmenté, rien n’a été fait au niveau gouvernemental pour changer nos modes de vie et protéger la planète. En réalité, Nathaniel Rich, avec un humour teinté de désespoir, pointe du doigt toute une population, toute une humanité loin d’être prête à renoncer à son confort, à ses petites habitudes mondaines pour sauver le climat. En nous invitant à la table des négociations, Nathaniel Rich, à coups de rendez-vous manqués, de débats stériles et de batailles d’ego, nous montre la réalité, plus vraie que nature, des congrès et autres rencontres entre les gouvernants, se soldant souvent par un dîner démesuré ou par une petite séance bronzette sous le soleil d’une belle journée d’été. Voici donc un livre très dur à appréhender, mais essentiel en tous points, tant il nous met face à l’inertie générale et à l’hermétisme de ceux qui ont le pouvoir de changer les choses. Un document indispensable pour comprendre que notre avenir, si nous le souhaitons meilleur, ne se trouve plus dans les mains d’une élite passive, mais bel et bien entre les nôtres.


« Il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la Terre. » ~ François Mauriac


PS : Encore merci à Frédéric de m’avoir fait découvrir Babelio, ce formidable réseau social du livre ! J’y ai déniché quelques trésors littéraires, considérablement allongé ma liste de livres à lire et reçu grâce à Masse critique des œuvres passionnantes ! Je ne peux plus m’en passer ! Un GRAND MERCI !


Pour participer à Masse critique, rendez-vous ici !


3 réflexions sur « Masse critique n°1 : Trotte Marmotte & Perdre la Terre »

  1. Merci beaucoup Émilie pour ce clin d’œil à mon blog ! BABELIO, je m’y suis inscris en août 2018 et depuis je ne peux plus m’en passer car c’est le havre de paix des amoureux des livres. J’ai découvert des pépites et pu échanger avec des personnes vraiment intéressantes. Vive Babelio et longue vie à nos échanges culturels Émilie ! 😊

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